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À la rencontre du roi des falaises
Le réveil a sonné bien avant l’aube. Dans la fraîcheur matinale, les Préalpes fribourgeoises dévoilent une atmosphère paisible que seuls les amoureux de la nature ont le privilège de connaître. À cette heure, le silence n’est interrompu que par quelques chants d’oiseaux et le souffle du vent sur les crêtes. Tout au long de mon parcours, les rencontres avec les chamois se succèdent. Plusieurs individus apparaissent sur les pentes herbeuses, profitant des premières heures du jour pour s’alimenter. En approchant d’une crête, j’aperçois une harde composée de nombreux adultes accompagnés de leurs chevreaux nés ce printemps. Les jeunes explorent leur environnement avec curiosité tout en restant sous la vigilance permanente…
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Entre deux averses, la sieste du jeune chamois
Entre deux averses, je décide de monter observer la harde de chamois, avec l’espoir d’apercevoir les chevreaux de l’année. Pour l’instant, aucun signe des nouveau-nés. L’an dernier déjà, mes premières observations n’avaient eu lieu qu’au courant du mois de juin. Mais cette sortie m’a tout de même réservé une belle surprise. Un jeune chamois de l’année précédente est venu tranquillement s’installer à proximité de ma position. L’heure était à la sieste et l’animal somnolait paisiblement, sans trop craindre ma présence. Ces instants de calme sont toujours précieux en photographie animalière : ils permettent d’observer les attitudes naturelles et de travailler ses images avec douceur et patience. La végétation printanière offrait…
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Retour sur les sentiers – à la rencontre du seigneur des cimes : le gypaète barbu
Après une parenthèse hivernale consacrée au ski alpin, le retour sur les sentiers de nature avait une saveur toute particulière. L’appel des montagnes, du silence et de la faune sauvage s’est fait sentir, et c’est tout naturellement que je me suis tourné vers le Valais, dans ce territoire grandiose souvent qualifié de royaume du gypaète barbu. Les conditions étaient idéales pour une reprise photographique : lumière douce, ciel dégagé, et cette atmosphère limpide propre aux journées de fin d’hiver. Dès mon arrivée sur le site, un premier frisson : au loin, une silhouette plane, furtive. Un gypaète. Une apparition brève mais suffisante pour nourrir l’espoir d’une belle observation. Mais en…
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Zoom sur la vie des chamois
Entre silence blanc et vigilance constante Depuis quelque temps, le rythme des publications s’est ralenti sur Zoom Nature. Non pas par manque d’envie, mais parce que la nature impose son propre tempo. Observer, attendre, respecter… et parfois simplement vivre l’instant sans chercher à le raconter immédiatement. Ce premier trimestre 2026 m’a pourtant offert de magnifiques rencontres, notamment avec les chamois. Des instants rares, souvent suspendus dans un décor hivernal où la montagne semble figée sous son manteau blanc. Survivre quand tout disparaît L’hiver est une épreuve. Sous plusieurs dizaines de centimètres de neige, la nourriture devient difficilement accessible. Les chamois doivent redoubler d’efforts pour trouver de quoi se nourrir : quelques…
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Rencontre Épique : Le Rhinocéros Blanc en Namibie
Il y a des instants en voyage que l’on n’oublie jamais. Des moments rares, presque solennels, où la nature se dévoile dans toute sa puissance. Lors de notre safari en Namibie, nous avons eu la chance de rencontrer un rhinocéros blanc dans le parc national de d’Etosha. Le dernier des Big Five qu’il me restait à observer. Un colosse venu d’un autre temps Le rhinocéros blanc impressionne par sa stature : plus de deux tonnes de muscles, une démarche lente mais déterminée, un profil massif qui se découpe sur l’horizon. À chaque fois que l’on se trouve à proximité d’un tel géant, on ressent un mélange d’admiration, d’humilité et de respect.…
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Coup de coeur – Octobre 2025
Coup de cœur du mois – Octobre : rencontre avec les jeunes chevreaux Chaque mois, je mets en avant une photographie qui raconte une histoire, un moment insolite, touchant ou simplement un beau souvenir dans la nature. Ce mois-ci, mon coup de cœur nous ramène au 18 octobre, lors d’une rencontre particulièrement mémorable avec les jeunes chevreaux de l’année. En m’approchant de la harde, je me suis arrêté pour ne pas brusquer les animaux. À ma grande surprise, une mère s’est avancée vers moi comme pour me présenter son rejeton. À moins de dix mètres, elle poursuivit son approche, continuant à brouter tranquillement, tandis que le petit chevreau s’aventurait doucement…